La thèse d’Anissa

2082016

Notre amie Anissa Habane nous fait la gentillesse de nous autoriser à publier sa thèse de doctorat ;

Fabrique patrimoniale, culturelle et touristique dans un espace en tension : le cas des villes palestiniennes

C’est avec grand plaisir que nous vous la livrons dans le document ci-dessous :

fichier pdf HABANE_Anissa_These




La Palestine à l’ONU : la France doit maintenant la reconnaître comme Etat

5122012
La Palestine à l'ONU : la France doit maintenant la reconnaître comme Etat dans Edito dsc00277-copie1-300x200

Photos de la manifestation qui a eu lieu à Naplouse jeudi dernier

(Photos ALN)

dsc00280-300x225 francophonie dans Editodsc00278-300x225 Naplouse

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A Naplouse jeudi 29 novembre

La Palestine membre observateur à l’ONU :

la France doit maintenant la reconnaître comme Etat

Positionnement de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

Paris le 05 décembre 2012,

La Plateforme des ONG françaises pour la Palestine salue le rehaussement du statut de la Palestine aux Nations unies. Il s’agit d’un acte politique fort qui renforcera sa position au niveau international. La France doit soutenir ce nouveau statut en exigeant d’Israël la fin de la colonisation. Elle doit enfin assumer son engagement de reconnaître l’Etat palestinien.

Ce nouveau statut permet maintenant à l’Etat palestinien de pouvoir s’adresser à la communauté internationale, en intégrant différentes agences internationales, dont l’ Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ou l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et ayant maintenant la possibilité de saisir la Cour pénale internationale (CPI).

Ce rehaussement du statut de la Palestine a bénéficié d’un large soutien international, sur lequel  les dirigeants palestiniens peuvent s’appuyer pour intégrer la scène internationale.

La décision française de voter en faveur, qui a joué un rôle dans le positionnement de la majorité des Etats européens, est à saluer. Elle entraine des responsabilités :

La France a émis des réserves sur une possible saisine de la CPI car, selon elle, une telle démarche nuirait aux négociations avec Israël dont la France, pourtant opposée à la colonisation israélienne illégale en Cisjordanie, demande la reprise sans conditions. Cette réserve n’est pas acceptable. La saisine est un droit pour tous les Etats membres de l’ONU, observateur ou membre à part entière.

Les Palestiniens ont besoin du soutien français et international. Les mesures de représailles annoncées par Israël (3 000 nouveaux logements dans la zone de colonies à l’Est de Jérusalem et rétention des taxes douanières dues à l’Autorité palestinienne, d’un montant de 92 millions d’euros) à l’issue du vote des Nations unies, malgré la pression diplomatique internationale sont autant d’occasion de prendre des sanctions vis-à-vis d’Israël. Pour que cesse la colonisation et le blocus de Gaza, conditions impératives pour l’indépendance du peuple palestinien.

Il appartient enfin à la France d’assumer pleinement sa « position constante » de « reconnaître l’État palestinien » selon la déclaration de Laurent Fabius. A ce jour 132 Etats ont explicitement reconnu l’Etat de Palestine. La France n’en fait pas encore partie. Le vote de la France est un premier pas mais pas une reconnaissance formelle. Celle-ci répondrait ainsi aux voeux de la grande majorité des Français qui demande cette reconnaissance, pour laquelle le mouvement de solidarité s’est largement mobilisé ces deux derniers mois et continuera de le faire.




Municipales : Ghassan Shaka’a élu à Naplouse

21102012

Municipales : Ghassan Shaka'a élu à Naplouse dans Edito img_08801-300x200Selon des informations qui restent à confirmer, la « Liste nationale et indépendante pour Naplouse » conduite par Ghassan Shaka’a obtiendrait 10 sièges et la liste officielle du Fatah 5 sièges.




20 octobre : élections municipales à Naplouse

21102012

3 listes sont en présence : la  liste n°1 emmenée par Ghassan Shaka’a qui fut Maire de Naplouse avant 2004, n°2 une liste officielle du Fatah et n°3 une liste FPLP

D’après les premières informations, la participation serait à peine supérieure à 40%20 octobre : élections municipales à Naplouse dans Edito img_0830-300x225

img_0831-300x225 Naplouse dans Edito

Voici des photos prises ce jour à Naplouse (photos ALN)img_0827-300x225 reportagelire aussi  :Cisjordanie : des élections très partielles sur le site de RFI http://www.rfi.fr/moyen-orient/20121019-le-tres-partiel-retour-elections-cisjordanie

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Vivre sous l’Occupation (7) Entretien avec Loy’i Al Sa’adi

19062012
directeur du bureau général des affaires civiles palestiniennes à Naplouse

 Le département général des affaires civiles palestiniennes de Naplouse travaille avec le département de l’Autorité palestinienne chargé de la surveillance de l’activité des colons et de la colonisation dans le Nord de la  Cisjordanie, dirigé par Ghassan Daghlas(voir l’article précédent http://lillenaplouse.unblog.fr/2012/03/22/vivre-sous-loccupation-entretien-avec-ghassan-daghlas/).

Vivre sous l'Occupation (7) Entretien avec Loy'i Al Sa'adi dans colonisation Photo-oliviers-casses-septembre-2011-300x203

Les paysans de Qusra (district de Naplouse) découvrent, impuissants,

le saccage de leurs oliveraies par des colons en septembre 2011

Le bureau des affaires civiles est en relation avec son équivalent israélien afin de négocier et d’obtenir différents types de permissions aux habitants de Cisjordanie :

-Les permis de sortie du territoire pour les traitements médicaux en Jordanie.

-Les permis permettant aux habitants de Cisjordanie de se rendre à la mosquée Al Aqsa (troisième lieu saint de l’Islam), située à  Jérusalem.

 Les permis de construire ou de rénovation de tous types de bâtiments, partout en Cisjordanie.

-Les permis concernant l’accès à l’eau et l’électricité.

 Cette structure recense également les attaques des colons israéliens et de l’armée à l’encontre des Palestiniens ainsi que la construction des colonies (toutes illégales en vertu du droit international).  A partir des faits observés et des témoignages des victimes, le département général des affaires civiles palestiniennes de Naplouse constitue ensuite des dossiers pour chaque cas qui sont ensuite transmis à son équivalent israélien afin d’engager des procédures judiciaires devant  les tribunaux de l’occupant.




6042012

Les producteurs palestiniens s’expriment…

« Terre de Sumud »

suivi d’un débat
avec le réalisateur Stéphane Valentin et Jean-Marie Dansette (Directeur de France Import Palestine)

débat animé par Nabil El Haggar

la bande annonce du film : http://www.youtube.com/watch?v=YBZ1uof8odI

Malgré l’occupation, la construction du mur, la colonisation permanente, les check points… les producteurs palestiniens continuent de travailler afin de garantir une économie indépendante des aides internationales qui tentent de transformer le peuple palestinien en un peuple de mendiants.
Dans ce film, les producteurs de différents secteurs économiques (agriculture, artisanat, industrie et tourisme) expriment leur volonté de résister à cette forme de soumission rampante en continuant de produire et d’exporter leurs produits malgré les entraves organisées par l’occupant et les gouvernements qui le soutiennent.

Soirée proposée par Amitié Lille Naplouse




« TO EXIST IS TO RESIST » (7) : EZZEDINE

25022012

Rafat est un beau village de 2000 habitants, à flanc de colline : trois écoles primaires et secondaires, un médecin, deux mosquées, deux cafés, une fabrique de beaux meubles avec quarante salariés. Un bus fait, chaque jour, du “‘ramassage scolaire” pour conduire, en une heure trente, les étudiants de Rafat et de Deir Balut jusqu’à l’Université An Najah, à Naplouse.

A l’alentour, de douces collines couvertes d’oliviers parmi lesquels quelques caroubiers. Une de ces collines fait exception, comme pétrifiée d’un tapis de roches ou s’insinuent des coussins de pimprenelle épineuse (natsh, en arabe) et où affleurent quelques cailloux de basalte jusqu’aux abords d’une vieille cheminée de volcan.

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TO EXIST IS TO RESIST(6) : ALA’A

23022012

TO EXIST IS TO RESIST(6) : ALA'A dans To exist is to resist Alaa1-200x300A 13 kms de Tulkarem (“mont des vignes”), le village de Kafr Jamal, de 4000 habitants. Le grand-père de Ala’a lui a dit que ce nom “jamal” venait de la présence  nombreuse de chameaux, autrefois.

Ala’a est étudiant en 3ème année de français à l’université de Naplouse. Il réside dans son village et fait les trajets plusieurs fois par semaine pour suivre ses cours.

Il n’avait jamais pensé apprendre le français mais Aamer, de son village, l’étudiait et l’a encouragé à le faire. Aujourd’hui, Aamer est professeur de français à l’université à Naplouse, après quelques années d’études en France.

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« TO EXIST IS TO RESIST » (4) SHADI

16022012

Shadi est natif de Abush, un village de 3000 habitants à 17 kms de Tulkarem, au nord-ouest dela Cisjordanie occupée.

De son enfance, il se souvient du sac aà dos déposé chez sa grand-mère, à la sortie de l’école, et des jeux avec les cousins et voisins : football (ah, Pelé !), billes mais surtout “ arabes et juifs “. Ils s amusaient ainsi à se combattre, c’était très sérieux et violent, il n’était pas rare de rentrer les vêtements déchirés. Les rôles étaient régulièrement inversés, “ c’était comme un film”. Aujourd’hui, les petits jouent à “ Hamas et Fatah “ !

 Ils avaient un peu peur de jeter des pierres à l’occupant et les parents les en empêchaient mais aujourd’hui, les enfants n’ont peur de rien.

Shadi, comme les autres,  n’a pas eu “ une enfance normale, elle a été volée… tout était complique, même sortir en famille… nous n avons pas assez joué, on est presque attaché à la guerre…. on s’invente une vie de jeune mais rien ne change vraiment… parfois je me fous de la vie, je n’ai pas envie de parler, je pense, je réfléchis à mon futur, est-ce que cela va être pareil, aurai-je du travail, le même destin que ma famille, mes cousins, mes voisins… cela angoisse…”

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« TO EXIST IS TO RESIST » (3) DIMA

13022012

Dima appartient à une famille yaffaouie, originaire de Yaffa  (Jaffa). Son père avait un an, lors de la Nakba en 1948. Les grands-parents de Dima habitaient au milieu d’une orangeraie dans laquelle ils travaillaient. Ils avaient un vélo et atteignaient la mer en une demi-heure.

Nombre d’habitants de Jaffa ont du tout quitter, “leur vie, la mer, la jeunesse, les oranges…” et se sont retrouvées dans le camp de réfugiés d’Askar près de Naplouse. Jamais plus les grands-parents n’ont retrouvé le goût des oranges de Jaffa, ils le répétaient à l’envi.

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