Juliano Mer-Khamis, directeur du « Théâtre de la Liberté » assassiné à Jénine

C’est avec une énorme tristesse que nous apprenons l’assassinat de Juliano Mer-Khamis. Nous n’oublierons pas le film qu’il avait dédié à sa mère « Les enfants d’Arna » ni son combat pour la justice et le droit. Nous nous associons au deuil de ses amis, qu’ils soient israéliens ou palestiniens.

Amitié Lille Naplouse

Lundi, 04 avril 2011

Juliano Mer-Khamis, le directeur israélo-palestinien d’un théâtre à Jénine, dans le nord de la Cisjordanie, a été assassiné lundi après-midi par des hommes armés dans le camp de réfugiés de la ville, a-t-on appris de sources policière et médicales.

Un groupe de tireurs non identifiés a ouvert le feu dans l’après-midi sur la voiture de Juliano Mer-Khamis, comédien et militant très connu en Israël, qui se revendiquait à la fois « juif et palestinien », le touchant de cinq balles, a précisé le chef de la police de Jénine, Mohammad Tayim.

(…)

http://www.aloufok.net/spip.php?article3925

mardi 5 avril 2011, par La Rédaction

La police palestinienne a lancé une traque dans le camp de réfugiés de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie, pour retrouver l’assassin de Juliano Mer-Khamis, le directeur israélo-palestinien du « Théâtre de la Liberté » tué par balles lundi.
Juliano Mer-Khamis, un acteur de renom né d’une mère juive et d’un père arabe israélien, est décédé lundi à la suite de tirs visant la voiture dans laquelle il circulait dans le camp de Jénine avec son fils en bas âge et sa baby-sitter.
Selon des responsables de la sécurité palestinienne, un inconnu masqué a tiré cinq balles sur Juliano Mer-Khamis. La baby-sitter, une Palestinienne de Bethléem (Cisjordanie), a été blessée au bras. L’enfant est sorti indemne.
La directrice des programmes de la compagnie de théâtre, Samia Steti, a indiqué à l’AFP que la baby-sitter avait pu voir le visage du meurtrier avant qu’il n’enfile une cagoule.
Quatre personnes, dont un membre du Hamas, ont été arrêtées dans la nuit de lundi à mardi, selon des sources de sécurité palestiniennes.
L’ancien chef à Jénine du groupe armé des Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa, Zakaria Zoubeïdi, un des parrains du théâtre et un proche de la victime, a exclu mardi que l’assassinat ait pu être commis par un habitant de Jénine.
« L’assassinat ne peut pas avoir été commis par des gens en colère contre Juliano ou le théâtre, c’est l’oeuvre d’un Etat ou d’une organisation », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse sur place.
« Ceux qui sont derrière sont soit une organisation puissante sur la scène palestinienne, soit un Etat », a-t-il ajouté.
Le corps de Juliano Mer-Khamis a été transféré en Israël pour y être autopsié. Selon les médias israéliens, il reposait dans un théâtre de Haïfa, dans le nord d’Israël, avant l’inhumation prévue mercredi au kibboutz Ramot Menashe, dans la même région.
La disparition de cet homme de théâtre de 52 ans, controversé aussi bien du côté des Israéliens que des Palestiniens, a provoqué un choc dans le camp de réfugiés de Jénine où il vivait depuis sept ans.
« Nous n’arrivons toujours pas à y croire, c’est comme un cauchemar », a confié Samia Steti, qui lui avait parlé quelques minutes avant son assassinat.
Dans la ruelle où se trouve le théâtre, de nombreuses photos de l’acteur et metteur en scène et des tentures noires ont été accrochés en signe de deuil. A l’intérieur, tous les membres du personnel et habitués du lieu étaient également vêtus de couleurs sombres, les yeux souvent gonflés de larmes.
L’assassinat a été dénoncé par les artistes du théâtre et les habitants du camp, qui l’ont qualifié dans un communiqué « d’acte lâche » commis par les « mains d’un traître ».
« Nous demandons à toutes les organisations palestiniennes de condamner ce crime et de clarifier leur position sur cet assassinat », selon un communiqué lu à la conférence de presse par l’administrateur du théâtre Bilal Assadi.
Le « théâtre de la Liberté » a été fondé dans le camp de Jénine par la mère de Juliano Mer-Khamis, Arna Mer (1930-1995), militante juive pour les droits des Palestiniens, tout comme son fils, et mariée à Saliba Khamis, un Arabe israélien, dirigeant du Parti communiste israélien.

Traque à Jénine après le meurtre de Juliano Mer-Khamisu, directeur du « Théâtre de la Liberté »

Juliano Mer-Khamis, directeur du

mardi 5 avril 2011, par La Rédaction

La police palestinienne a lancé une traque dans le camp de réfugiés de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie, pour retrouver l’assassin de Juliano Mer-Khamis, le directeur israélo-palestinien du « Théâtre de la Liberté » tué par balles lundi.
Juliano Mer-Khamis, un acteur de renom né d’une mère juive et d’un père arabe israélien, est décédé lundi à la suite de tirs visant la voiture dans laquelle il circulait dans le camp de Jénine avec son fils en bas âge et sa baby-sitter.
Selon des responsables de la sécurité palestinienne, un inconnu masqué a tiré cinq balles sur Juliano Mer-Khamis. La baby-sitter, une Palestinienne de Bethléem (Cisjordanie), a été blessée au bras. L’enfant est sorti indemne.
La directrice des programmes de la compagnie de théâtre, Samia Steti, a indiqué à l’AFP que la baby-sitter avait pu voir le visage du meurtrier avant qu’il n’enfile une cagoule.
Quatre personnes, dont un membre du Hamas, ont été arrêtées dans la nuit de lundi à mardi, selon des sources de sécurité palestiniennes.
L’ancien chef à Jénine du groupe armé des Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa, Zakaria Zoubeïdi, un des parrains du théâtre et un proche de la victime, a exclu mardi que l’assassinat ait pu être commis par un habitant de Jénine.
« L’assassinat ne peut pas avoir été commis par des gens en colère contre Juliano ou le théâtre, c’est l’oeuvre d’un Etat ou d’une organisation », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse sur place.
« Ceux qui sont derrière sont soit une organisation puissante sur la scène palestinienne, soit un Etat », a-t-il ajouté.
Le corps de Juliano Mer-Khamis a été transféré en Israël pour y être autopsié. Selon les médias israéliens, il reposait dans un théâtre de Haïfa, dans le nord d’Israël, avant l’inhumation prévue mercredi au kibboutz Ramot Menashe, dans la même région.
La disparition de cet homme de théâtre de 52 ans, controversé aussi bien du côté des Israéliens que des Palestiniens, a provoqué un choc dans le camp de réfugiés de Jénine où il vivait depuis sept ans.
« Nous n’arrivons toujours pas à y croire, c’est comme un cauchemar », a confié Samia Steti, qui lui avait parlé quelques minutes avant son assassinat.
Dans la ruelle où se trouve le théâtre, de nombreuses photos de l’acteur et metteur en scène et des tentures noires ont été accrochés en signe de deuil. A l’intérieur, tous les membres du personnel et habitués du lieu étaient également vêtus de couleurs sombres, les yeux souvent gonflés de larmes.
L’assassinat a été dénoncé par les artistes du théâtre et les habitants du camp, qui l’ont qualifié dans un communiqué « d’acte lâche » commis par les « mains d’un traître ».
« Nous demandons à toutes les organisations palestiniennes de condamner ce crime et de clarifier leur position sur cet assassinat », selon un communiqué lu à la conférence de presse par l’administrateur du théâtre Bilal Assadi.
Le « théâtre de la Liberté » a été fondé dans le camp de Jénine par la mère de Juliano Mer-Khamis, Arna Mer (1930-1995), militante juive pour les droits des Palestiniens, tout comme son fils, et mariée à Saliba Khamis, un Arabe israélien, dirigeant du Parti communiste israélien.

Correspondance:
>
as-sawra@go

Traque à Jénine après le meurtre de Juliano Mer-Khamisu, directeur du « Théâtre de la Liberté »

arton3930

mardi 5 avril 2011, par La Rédaction

La police palestinienne a lancé une traque dans le camp de réfugiés de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie, pour retrouver l’assassin de Juliano Mer-Khamis, le directeur israélo-palestinien du « Théâtre de la Liberté » tué par balles lundi.
Juliano Mer-Khamis, un acteur de renom né d’une mère juive et d’un père arabe israélien, est décédé lundi à la suite de tirs visant la voiture dans laquelle il circulait dans le camp de Jénine avec son fils en bas âge et sa baby-sitter.
Selon des responsables de la sécurité palestinienne, un inconnu masqué a tiré cinq balles sur Juliano Mer-Khamis. La baby-sitter, une Palestinienne de Bethléem (Cisjordanie), a été blessée au bras. L’enfant est sorti indemne.
La directrice des programmes de la compagnie de théâtre, Samia Steti, a indiqué à l’AFP que la baby-sitter avait pu voir le visage du meurtrier avant qu’il n’enfile une cagoule.
Quatre personnes, dont un membre du Hamas, ont été arrêtées dans la nuit de lundi à mardi, selon des sources de sécurité palestiniennes.
L’ancien chef à Jénine du groupe armé des Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa, Zakaria Zoubeïdi, un des parrains du théâtre et un proche de la victime, a exclu mardi que l’assassinat ait pu être commis par un habitant de Jénine.
« L’assassinat ne peut pas avoir été commis par des gens en colère contre Juliano ou le théâtre, c’est l’oeuvre d’un Etat ou d’une organisation », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse sur place.
« Ceux qui sont derrière sont soit une organisation puissante sur la scène palestinienne, soit un Etat », a-t-il ajouté.
Le corps de Juliano Mer-Khamis a été transféré en Israël pour y être autopsié. Selon les médias israéliens, il reposait dans un théâtre de Haïfa, dans le nord d’Israël, avant l’inhumation prévue mercredi au kibboutz Ramot Menashe, dans la même région.
La disparition de cet homme de théâtre de 52 ans, controversé aussi bien du côté des Israéliens que des Palestiniens, a provoqué un choc dans le camp de réfugiés de Jénine où il vivait depuis sept ans.
« Nous n’arrivons toujours pas à y croire, c’est comme un cauchemar », a confié Samia Steti, qui lui avait parlé quelques minutes avant son assassinat.
Dans la ruelle où se trouve le théâtre, de nombreuses photos de l’acteur et metteur en scène et des tentures noires ont été accrochés en signe de deuil. A l’intérieur, tous les membres du personnel et habitués du lieu étaient également vêtus de couleurs sombres, les yeux souvent gonflés de larmes.
L’assassinat a été dénoncé par les artistes du théâtre et les habitants du camp, qui l’ont qualifié dans un communiqué « d’acte lâche » commis par les « mains d’un traître ».
« Nous demandons à toutes les organisations palestiniennes de condamner ce crime et de clarifier leur position sur cet assassinat », selon un communiqué lu à la conférence de presse par l’administrateur du théâtre Bilal Assadi.
Le « théâtre de la Liberté » a été fondé dans le camp de Jénine par la mère de Juliano Mer-Khamis, Arna Mer (1930-1995), militante juive pour les droits des Palestiniens, tout comme son fils, et mariée à Saliba Khamis, un Arabe israélien, dirigeant du Parti communiste israélien.

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